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biodiversite sauvage

Le chat forestier. Le loup. Le pygargue de Steller. Rencard dans la brousse.

Publié le par lesbiodiversitaires

Pygargue de Steller, Corée du Sud.

Pygargue de Steller, Corée du Sud.

Et voici les trois dernières rencontres de la série estivale. Le discret chat forestier dans les Pyrénées, quelques loups en Espagne et le gigantesque pygargue de Steller en Corée du Sud. 

Toute la série sera rediffusée cet automne sur Radio Balise.

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Les oies des neiges. Le scorpion. Suite des chroniques sur Radio Balises.

Publié le par lesbiodiversitaires

Les oies des neiges. Le scorpion. Suite des chroniques sur Radio Balises.

Deux nouvelles rencontres, qui n'étaient cette fois pas spécialement recherchées, avec des animaux marquants. Les oies des neiges, sur la presqu'île de Chincoteague, aux Etats-Unis, et les gros scorpions de la jungle du Costa Rica, dont un en particulier...

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Les chevaux de Przewalski. La loutre. Suite des chroniques radio Rencard dans la brousse

Publié le par lesbiodiversitaires

Les chevaux de Przewalski. La loutre. Suite des chroniques radio Rencard dans la brousse

Suite des petites chroniques radio estivales racontant quelques rencontres animales aux quatre coins du monde. Les liens ci-dessous, sur Radio Balises.

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Le jaguar. Chronique Rencard dans la brousse

Publié le par lesbiodiversitaires

Le jaguar. Chronique Rencard dans la brousse

Un nouvel épisode à la rencontre de la faune sauvage.

Tous les lundis de l'été aux alentours de 9h45 et rediffusion vers 15h45, puis en replay sur le site de Radio Balises. Fréquence 99,8 FM dans le Morbihan.

Chronique de 3 minutes, lundi 16 juillet – Le jaguar, jungle du Pantanal, Brésil.

Le lien ici :

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L'ours de Gobi - Chronique Rencard dans la brousse – tout l’été sur Radio Balises

Publié le par lesbiodiversitaires

L'ours de Gobi - Chronique Rencard dans la brousse – tout l’été sur Radio Balises

Durant tout l'été (suite à un pari avec des amis !), voici une petite chronique radio de 3 minutes relatant quelques-unes de mes plus intenses rencontres avec la faune sauvage. Tous les lundis aux alentours de 9h45 et rediffusion vers 15h45, puis en replay sur le site web de Radio Balises. Fréquence 99,8 FM dans le Morbihan.

Pour démarrer la série, au fin fond du désert de Gobi, le mazaalai - l'ours de Gobi.

Bonne écoute ! ;-)

Elise

Chronique du lundi 9 juillet – L'ours de Gobi, Mongolie.

Le lien ici :

A suivre lundi prochain, le jaguar...

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Pas d’été pour les oiseaux !

Publié le par lesbiodiversitaires

Nous voici en juillet, période estivale s’il en est, synonyme de vacances, de randonnées, de beaux jours. L’été, saison convoitée par les humains. Mais qui n’existe pas chez les oiseaux !

 

Voici les premiers jours du mois de juillet, avec ses grosses chaleurs, ses départs en vacances. Dehors, le concert des oiseaux a fortement diminué. Les oiseaux chanteurs nourrissent leurs jeunes ou effectuent une mue des plumes (période délicate s’il en est chez les oiseaux). Certains chantent pourtant de nouveau, mais avec moins de conviction semble-t-il que quelques mois auparavant. Ceux-là entament probablement une seconde nichée. En fait, tous ces oiseaux ne jouent que les prolongations de la période printanière.

La fauvette grisette ne chante presque plus.

La fauvette grisette ne chante presque plus.

Cette même période marque aussi le début de la migration postnuptiale, que l’on appelle également la migration d’automne. Car oui, en ce moment même, c’est déjà l’automne pour certains oiseaux ! Sur les zones humides du littoral, on voit apparaître les petits échassiers (bécasseaux, chevaliers) qui ont sans doute échoué leur reproduction dans le nord de l’Europe et qui redescendent déjà, n’ayant plus grand-chose à faire sous ces hautes latitudes.

Bécasseaux sanderlings

Bécasseaux sanderlings

Dans quelque temps, ce seront les jeunes de l’année qui arriveront à leur tour, en route vers leurs quartiers d’hiver – de la côte atlantique française jusqu’en Afrique tropicale.

Sur les marais se rassemblent déjà les vanneaux huppés - jeunes et adultes – ces derniers ayant un plumage « déguenillé » à cause de la mue et des vieilles plumes bientôt remplacées par de toute neuves. 

Vanneau huppé

Vanneau huppé

A eux, se mêlent aussi les mouettes rieuses venues des marais de l’intérieur. On y voit pêle-mêle des adultes, qui commencent déjà à muer, des oiseaux de deuxième année qui sont restés ici et des jeunes de l’année, tout brunâtres et au vol encore malhabile. Pour ces mouettes, la fête du printemps est terminée.

Les mouettes rieuses sont en train de perdre leur plumage nuptial.

Les mouettes rieuses sont en train de perdre leur plumage nuptial.

Le coucou s’est tu. Et on ne le réentendra plus d’ici l’an prochain. Ayant pondu ses œufs dans le nid d’autres espèces, lui aussi effectue sa mue complète et va bientôt – et très silencieusement – prendre la route de l’Afrique équatoriale. Autant il se fait entendre à son retour dès le mois de mars, autant son départ est discret.

Comme par enchantement, le coucou gris a disparu du paysage sonore des campagnes.

Comme par enchantement, le coucou gris a disparu du paysage sonore des campagnes.

De même, passé le 15 juillet, le ciel va se vider très vite des martinets noirs qui, hier encore, emplissaient le ciel du soir de leurs poursuites effrénées et leurs cris stridents. Là encore, un beau matin, en ouvrant les volets, on n’en verra plus un dans le ciel. Nos habitués des beaux jours seront déjà loin.

Martinet noir

Martinet noir

Et voilà, comment chez les oiseaux on passe directement du printemps… à l’automne ! Pas d’été pour les oiseaux, c’est une saison qui n’existe pas vraiment. L’hiver s’ouvrira avec la fin de la migration d’automne et se clôturera avec celle la migration de printemps. Trois saisons pour les oiseaux. Les humains, eux, sont encore en été !

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Dans les fleurs des champs

Publié le par lesbiodiversitaires

Dans les fleurs des champs

En marchant deux heures courant juin dans quelques coins préservés du Cantal, voici toutes les jolies petites bêtes qu'on trouve dans les fleurs des champs. Dans les campagnes, il n'est plus si commun de trouver de grandes prairies fleuries. N'hésitons pas à en semer, et à laisser quelques petits coins de friche dans nos jardins !

Ascalaphe

Ascalaphe

Qui a copié qui pour les couleurs  ? (ici un machaon)

Qui a copié qui pour les couleurs ? (ici un machaon)

Devenues rares, les bleuets recommencent à fleurir dans les milieux où l'agriculture reste le plus souvent extensive. A gauche, avec un papillon argus.Devenues rares, les bleuets recommencent à fleurir dans les milieux où l'agriculture reste le plus souvent extensive. A gauche, avec un papillon argus.

Devenues rares, les bleuets recommencent à fleurir dans les milieux où l'agriculture reste le plus souvent extensive. A gauche, avec un papillon argus.

La vie en rose. A droite, un œillet sauvageLa vie en rose. A droite, un œillet sauvage

La vie en rose. A droite, un œillet sauvage

Équilibriste.

Équilibriste.

Silène

Silène

Il s'en passe des choses dans les marguerites...Il s'en passe des choses dans les marguerites...

Il s'en passe des choses dans les marguerites...

Sur une fleur de scabieuse.

Sur une fleur de scabieuse.

Des pensées sauvages

Des pensées sauvages

Un shyrphe s'approche d'une fleur...

Un shyrphe s'approche d'une fleur...

Cuivré écarlate

Cuivré écarlate

Le même papillon, ailes refermées

Le même papillon, ailes refermées

Azuré de la bugrane (ou azuré commun)

Azuré de la bugrane (ou azuré commun)

Gazé

Gazé

Ichneumon

Ichneumon

Un peu, beaucoup, passionnément...

Un peu, beaucoup, passionnément...

Se compter fleurette (hanneton des jardins)

Se compter fleurette (hanneton des jardins)

Ce n'est qu'un tout petit aperçu de toute la vie que mènent ensemble fleurs et insectes ! Pour montrer à quoi ressemblent les hautes herbes, quand il n'y a pas de pesticides... 

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Sur les traces de l'ours de Gobi - un documentaire consacré à l'ours le plus rare du monde

Publié le par lesbiodiversitaires

Pour ceux qui ont aimé la lecture sur le blog de l'expédition, en 2016, dans le désert de Gobi (préambule ici, sommaire ici), à la recherche du fabuleux et rarissime ours de Gobi, en compagnie de l'ami naturaliste et universitaire mongol Terbish Khayankhyarvaa, voici un lien sur un reportage diffusé sur Arte, également consacré au fameux mazaalai, l'ours de Gobi, avec un collègue de Terbish, l'année d'après. Les protagonistes ne sont pas les mêmes, mais c'est le même animal, les mêmes questionnements et les mêmes paysages désertiques. Pour prolonger un peu le voyage et en savoir encore un peu plus sur cet ours :

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L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)

Publié le par lesbiodiversitaires

L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)

Deux jours sur la Réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan, pour aider à recenser les gravelots nicheurs pour l'association Bretagne Vivante, ont permis de croiser quelques espèces d’oiseaux emblématiques de la région. Zoom sur l'île aux Moutons. Un grand merci à Bruno Ferré, le conservateur de la réserve.

Fleurs : Compagnon blanc et Jacinthe des bois

Fleurs : Compagnon blanc et Jacinthe des bois

Située au large du Finistère sud et gérée par l’association de protection de la nature Bretagne Vivante, la réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan existe depuis 1974, avec pour objectif initial de préserver une fleur, le très rare narcisse des Glénan, ainsi que toute la flore et la faune de cet archipel. L'île aux Moutons fait partie de ce chapelet d'îles : elle abrite une énorme colonie de sternes.

A l'aller comme au retour en bateau, des macareux moines immatures. Rare ici à cette époque !
A l'aller comme au retour en bateau, des macareux moines immatures. Rare ici à cette époque !

A l'aller comme au retour en bateau, des macareux moines immatures. Rare ici à cette époque !

Extrêmement touristique et donc très fréquenté, ce magnifique petit coin de Bretagne mérite en effet d'être soigneusement protégé si les humains veulent pouvoir continuer à y voir voler des oiseaux et pousser des plantes. Même de nos jours, il reste encore des gens pour râler contre les (petites) contraintes de la protection de la nature, qui demande à chacun de faire attention à limiter son impact en empruntant les sentiers notamment. Pourtant des îles désertiques, sans oiseaux, jonchées de plastique et de crottes de chiens seraient bien moins attrayantes, non ?

Ces deux sternes pierregarins ont l'air tranquille ?

Ces deux sternes pierregarins ont l'air tranquille ?

Si on dézoome l'image, en fait non, il y a du monde partout !

Si on dézoome l'image, en fait non, il y a du monde partout !

Sternes pierregarins.

Sternes pierregarins.

Le phare de l'île aux Moutons.

Le phare de l'île aux Moutons.

Les îles, c’est tout un ensemble vivant, pas seulement de l’eau et des cailloux. Que seraient l'océan et le littoral sans les oiseaux de mer ?

L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)
Accouplement des très rares sternes de Dougall. Le mâle offre un petit poisson à la femelle, mais, dans le feu de l'action, il le fait tomber !
Accouplement des très rares sternes de Dougall. Le mâle offre un petit poisson à la femelle, mais, dans le feu de l'action, il le fait tomber !
Accouplement des très rares sternes de Dougall. Le mâle offre un petit poisson à la femelle, mais, dans le feu de l'action, il le fait tomber !

Accouplement des très rares sternes de Dougall. Le mâle offre un petit poisson à la femelle, mais, dans le feu de l'action, il le fait tomber !

Heureusement, la plupart des vrais amoureux de voile sont aussi des amoureux de la nature, pour qui la protection de l'environnement va de soi. Mais quelques touristes comprennent mal l’impact que cela peut avoir d’aller, par exemple, faire uriner et déféquer leur chien sur des zones protégées et des colonies d’oiseaux en voie de disparition. Le problème c’est qu’ils ne sont pas seuls au monde : ce sont des dizaines de chiens et des centaines d’humains qui peuvent potentiellement débarquer en une journée sur une île. Ce tourisme est récent : il y a encore peu de temps, les oiseaux ne voyaient personne sur ces îles. Pour eux, le dérangement est énorme.

Chien non tenu en laisse débarqué par des plaisanciers sur l'île au Mouton. Non seulement nos amis chiens dérangent la faune sauvage, mais leurs déjections perturbent le milieu naturel fragile. Sans compter l'aspect hygiénique pour ceux qui passeront par là ensuite... Le conservateur a dû aller l'expliquer aux propriétaires du chien.

Chien non tenu en laisse débarqué par des plaisanciers sur l'île au Mouton. Non seulement nos amis chiens dérangent la faune sauvage, mais leurs déjections perturbent le milieu naturel fragile. Sans compter l'aspect hygiénique pour ceux qui passeront par là ensuite... Le conservateur a dû aller l'expliquer aux propriétaires du chien.

Parade amoureuse de sternes pierregarins, qui se content fleurette au milieu des fleurs !
Parade amoureuse de sternes pierregarins, qui se content fleurette au milieu des fleurs !

Parade amoureuse de sternes pierregarins, qui se content fleurette au milieu des fleurs !

L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)

Pour limiter ces soucis, des jeunes en service civique à la Réserve passent donc 6 mois de l’année seuls, en se relayant, sur l’île aux Moutons, pour protéger la colonie de sternes (la plus importante de toute la Bretagne) durant toute la période de reproduction. Ils expliquent avec toute leur gentillesse aux visiteurs la nécessité de faire très attention à ce milieu naturel très fragile. Une présence bien utile quand on voit le nombre de bateaux dans ce secteur.

Maxence, le service civique du moment. Il va passer un mois seul sur l'île à préserver les oiseaux.
Maxence, le service civique du moment. Il va passer un mois seul sur l'île à préserver les oiseaux.

Maxence, le service civique du moment. Il va passer un mois seul sur l'île à préserver les oiseaux.

Il faut donc aller ravitailler en eau et nourriture ces jeunes Robinsons, qui, par amour de la nature, au large de nos côtes, expérimentent pendant plusieurs mois la solitude, les matins brumeux et les nuits étoilées, expérience initiatique à bien des égards, dont ils se souviendront toute leur vie.

Sterne de Dougall en haut et sterne caugek en bas.
Sterne de Dougall en haut et sterne caugek en bas.

Sterne de Dougall en haut et sterne caugek en bas.

L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)

Merci à toute l’équipe de naturalistes salariés et bénévoles de Bretagne Vivante pour le travail qu’ils font chaque jour et sans compter leurs heures pour protéger ce site merveilleux et permettre à tous de pouvoir encore, à l’avenir, profiter de cette beauté. Protéger la nature, c’est aussi de la générosité envers les générations futures !

Bruno, le conservateur de l'île aux Moutons, surveille la réserve.

Bruno, le conservateur de l'île aux Moutons, surveille la réserve.

L’île aux Moutons (réserve naturelle nationale de Saint-Nicolas des Glénan - Finistère)

Publié dans Biodiversité sauvage

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Costa Rica : l’étonnant ballet des colibris

Publié le par lesbiodiversitaires

Colibri de Rivoli mâle.

Colibri de Rivoli mâle.

Un voyage ornithologique au Costa Rica, en janvier 2018, a été l’occasion d’observer de nombreuses espèces de colibris dans d’excellentes conditions. Les capacités de vol que possèdent ces oiseaux minuscules sont incroyables !

Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.
Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.
Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.
Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.
Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.

Colibri de Rivoli mâle en vol puis faisant des acrobaties sur une branche. Colibri cyanote mâle. Colibri flammule. Colibri de Rivoli mâle immature.

Chez les colibris, on a l’impression que tout n’est que record. Leur taille d’abord, puisqu’il s’agit des plus petits oiseaux du monde dont le record est détenu par l’un d’eux – le colibri d’Elena qui ne pèse que… 1,5 à 1,9 g !

Question vol, ces oiseaux sont aussi des champions : jusqu’à 200 battements d’aile par… seconde. Le vol sur place n’a plus de secret pour eux. Voler de haut en bas non plus, pas plus que voler à reculons. Tout est bon dès lors qu’il s’agit de butiner les fleurs. Pour accomplir tout cela, il faut avoir un cœur solide et qui bat vite. Chez certains colibris, il peut atteindre 1260 battements par minute.

Des petites plumes efficaces ! Colibri cyanote mâle.Des petites plumes efficaces ! Colibri cyanote mâle.

Des petites plumes efficaces ! Colibri cyanote mâle.

Colibri cyanote mâle.

Colibri cyanote mâle.

Petit mais costaud. Et bagarreur. Les colibris sont souvent très territoriaux et ne supportent pas de concurrence sur leur territoire. Agressifs, les mâles peuvent se battre – en vol bien entendu - pour séduire une femelle. Mais tout le monde se retrouve autour d’arbustes en fleurs, où quelques cris retentissent parfois, pour savoir à qui sera la fleur. Les colibris sont nectarivores et ils atteignent le cœur des fleurs grâce à leur longue langue.

Costa Rica : l’étonnant ballet des colibris
Colibri cyanote mâle qui gonfle les plumes de ses joues.

Colibri cyanote mâle qui gonfle les plumes de ses joues.

Colibri de Rivoli femelle, sous la pluie.

Colibri de Rivoli femelle, sous la pluie.

Leur plumage est souvent constitué de plumes iridescentes. C’est-à-dire qu’elles prennent la lumière, offrant des reflets métalliques du plus bel effet.

Colibri insigne mâle

Colibri insigne mâle

Colibri insigne mâle. En fonction de la position de l'oiseau, ses couleurs changent complètement.

Colibri insigne mâle. En fonction de la position de l'oiseau, ses couleurs changent complètement.

Colibri insigne mâle, encore d'autres couleurs !

Colibri insigne mâle, encore d'autres couleurs !

Colibri insigne mâle. Sous le soleil ou sous la pluie, les couleurs ne seront pas non plus les mêmes.

Colibri insigne mâle. Sous le soleil ou sous la pluie, les couleurs ne seront pas non plus les mêmes.

La même espèce sous son autre profil.

La même espèce sous son autre profil.

On peut rencontrer des colibris à haute altitude. Pour se protéger des nuits fraiches, voire froides, les colibris peuvent, la nuit venue, tomber en léthargie. Ce qui leur permet de maintenir un métabolisme correct dans des conditions difficiles et malgré un poids plume.

Colibri de Rivoli mâle.

Colibri de Rivoli mâle.

On compte quelques 340 espèces de colibris dans le monde, l’essentiel en Amérique centrale et du Sud (quelques espèces en Amérique du Nord). Une bonne partie des espèces se trouvent dans la cordillère des Andes. Au Costa Rica, il y a tout de même 50 espèces.

Attention : il n’y a pas de colibris en France (et en Europe). Les observations rapportées de « colibris » concernent toujours un papillon au vol et au comportement de colibri : le moro-sphinx.

Quelques autres colibris du Costa Rica

Coquette d'Hélène, mâle.

Coquette d'Hélène, mâle.

Mango de Prévost, contre-jour.

Mango de Prévost, contre-jour.

Colibri à tête violette mâle.

Colibri à tête violette mâle.

Colibri de Cuvier.

Colibri de Cuvier.

Colibri flammule.

Colibri flammule.

Ariane à ventre gris.

Ariane à ventre gris.

C’est un émerveillement d’observer ces petits oiseaux voler et pirouetter entre les fleurs, mais ils se méritent ! Il faut avant cela affronter la moiteur étouffante de la jungle, les pluies tropicales qui peuvent durer des jours, passer outre de nombreuses vipères venimeuses et les gros scorpions de 10 cm qui viennent se cacher dans les chaussures, le sac photo et sous les lits !

 

La venimeuse vipère de Schelgel est une prédatrice du colibri. Elle est fréquente dans la jungle.

La venimeuse vipère de Schelgel est une prédatrice du colibri. Elle est fréquente dans la jungle.

Photographier les colibris, quelques conseils 

Quand on découvre les colibris pour la première fois, on pense que c’est impossible de les photographier, tellement ils vont vite. C'est en effet un des oiseaux parmi les plus difficiles à mettre dans un objectif !

Une astuce, bien avant le voyage, c’est de s’entraîner en Europe sur un insecte, le moro-sphynx ! Le moro-sphynx, c’est petit, ça zigzague dans tous les sens ! Selon votre agilité, ça vous prendra un bon bout de temps avant de faire de jolies photos de cet insecte. Mais une fois que vous savez bien photographier un moro-sphynx, vous vous sentirez à l’aise avec la façon de voler ultra rapide des colibris. Les changements abrupts de direction vous surprendront moins.

Ensuite, il y a deux options : garder les ailes floues (le plus simple avec les colibris !) pour donner cet effet de vitesse extrême qui correspond à ce qu’on voit (à l’œil, on ne voit pas battre les ailes, ça va trop vite). Ou bien figer les ailes, pour en voir tous les magnifiques petits détails. Et pour ça, une solution : se mettre en mode AV, ouverture 5.6 puis pousser à fond les ISO (facilement jusqu’à 4000, selon les appareils – ici photos réalisées avec un Canon 7D). Bien sûr la photo va prendre du grain mais la vitesse de vol du colibri est telle qu’il n’y a pas beaucoup de choix.

Moro-sphynx photographié en France, un insecte souvent confondu avec un colibri !

Moro-sphynx photographié en France, un insecte souvent confondu avec un colibri !

Et un vrai colibri flammule !

Et un vrai colibri flammule !

Autre solution : attendre qu'il se pose ! ici colibri de Rivoli femelle, le bec plein de pollen ! Trouver un endroit avec une mangeoire à colibris est une autre bonne façon de les observer de plus près, même s'il ne faut pas trop encourager ces mangeoires remplies d'eau sucrée, les colibris devenant vite addicts au sucre !

Autre solution : attendre qu'il se pose ! ici colibri de Rivoli femelle, le bec plein de pollen ! Trouver un endroit avec une mangeoire à colibris est une autre bonne façon de les observer de plus près, même s'il ne faut pas trop encourager ces mangeoires remplies d'eau sucrée, les colibris devenant vite addicts au sucre !

Une dernière pour la route : les petites pattes vues de dessous ! (mâle de colibri cyanote)

Une dernière pour la route : les petites pattes vues de dessous ! (mâle de colibri cyanote)

Tous ces colibris ont été observés dans le cadre d’un voyage de la Ligue pour la Protection des Oiseaux et d’Escursia-voyages scientifiques. Guide ornithologique : P. J. Dubois, photographies : E. Rousseau

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