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Lectures biodiversitaires d'automne

Publié le par lesbiodiversitaires

Lectures biodiversitaires d'automne

Le Guide des chevaux d’Europe, Elise Rousseau, illustrations de Yann Le Bris
Il s’agit de la déclinaison européenne de Tous les chevaux du monde, le gros guide sorti en 2014 et déjà traduit en Allemagne et bientôt aux USA. Sous un format plus compact, le Guide des chevaux d’Europe reprend le précédent guide mais se concentre sur les races européennes, avec les infos mises à jour et adaptées à notre continent. Car l’Europe compte une très grande diversité de races de chevaux, dont certaines mythiques pour les cavaliers. Mais ce guide est aussi l’occasion de parler des races à petits effectifs, comme le poney des îles Féroé par exemple.
Toujours avec les superbes dessins de Yann Le Bris.

Une analyse du livre sur France inter, ici, par Allain Bougrain Dubourg.

Lectures biodiversitaires d'automne

Le Koala tueur et autres histoires du bush, Kenneth Cook
Pour tous ceux qui ne connaîtraient pas l’écrivain australien Kenneth Cook : courez jusque chez votre petit libraire (les p’tits libraires, c’est comme les p’tits cinémas, faut en prendre soin !) pour acheter Le Koala tueur.
Le narrateur, plutôt méfiant envers les animaux (et envers les humains !) et pas vraiment militant, se retrouve toujours à traîner avec ces satanés naturalistes, et fait d’eux un portrait hilarant (et assez juste, il faut bien l’avouer). Un accouplement de crocodiles absolument effrayant, des montreurs de serpents complètement inconscients, des koalas pervers... Tous les déboires qui arrivent au héros sont à pleurer de rire.
On ne voit plus du tout les koalas du même œil !

Les oiseaux de Paul Géroudet, ses plus beaux textes illustrés par Jean Chevallier
Présenté par Philippe J. Dubois avec la participation d’Elise Rousseau, Marcel S. Jacquat, Bertrand Posse, Laurent Vallotton et François Vuilleumier

Lectures biodiversitaires d'automne

Il y a quelques années, nous nous sommes rendus en Suisse, à Genève, pour passer quelques heures avec le grand ornithologue Paul Géroudet, pour lequel Philippe avait une grande affection. Ce fut l’occasion de faire une interview de lui, sans savoir alors que ce serait sa dernière. Cette interview, publiée à l’époque dans l’Oiseau magazine, est restituée en préambule, dans les pages de ce livre.
Mais ce sont les textes de Paul Géroudet et les dessins de Jean Chevallier qu’il faut découvrir ou redécouvrir ici. Ce livre est un choix des plus beaux textes de Paul, illustrés par de magnifiques dessins de Jean. Paul Géroudet n’était pas qu’un ornithologue : c’était aussi un écrivain remarquable. Sa façon incroyablement juste, mais aussi poétique, d’évoquer les oiseaux a marqué durablement des générations de naturalistes. Intemporels, ces textes méritent d’être lus et relus.
Mais ce livre peut s’acquérir également rien que pour les dessins du dessinateur naturaliste Jean Chevallier. Nous découvrons ici les œuvres plus intimes de l’artiste, lui-même ornithologue et qui voit les oiseaux et ressent les ambiances sans doute avec le même œil qu’un Géroudet pouvait les ressentir. Ce qui crée une osmose particulière entre les textes et les dessins.
Ce mélange de poésie, de tendresse parfois, de Paul Géroudet et de Jean Chevallier envers la gent ailée fait de cet ouvrage un livre auquel nous sommes fiers d’avoir participé.
Sortie le 13 octobre

Et Parlez-moi de vous...
Et enfin, chouette, on parle des Biodiversitaires et de l'expédition dans le Gobi sur le blog Parlez-moi de vous, pour illustrer le fait qu'on peut vivre et travailler hors des sentiers battus ! Un blog humaniste par une spécialiste de l'orientation professionnelle et des bilans de compétences, avec des analyses très intéressantes, notamment sur la surconsommation.

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Écolo en herbe pour une planète au top

Publié le par lesbiodiversitaires

Écolo en herbe pour une planète au top

Il est sorti aujourd’hui !
Avec des illustrations de Dorothée Jost.

Quelques titres en vrac :
-Es-tu le pro du tri ?
-Ordures !
-Le jardinage sans ravages
-Quel type de consommateur es-tu ?
-Moins de gadgets, plus de liens
-Abécédaire des énergies durables
-Quel rapport entre un steak et une forêt ?
-Une banque propre, ça existe ?
-Les changements sont en route

Il s’agit d’un documentaire sur l’écologie pour les 9-13 ans, avec plein de conseils pratiques.
L’idée ? Leur parler des problèmes environnementaux, mais en cherchant des solutions ! Surpopulation, surconsommation, obsolescence programmée, trucs et astuces pour passer au vert à la maison, pour changer un peu sa façon de penser, pourquoi c’est important d’adhérer aux associations de protection de la nature, etc.
Quand l’éditrice m’a demandé si j’étais d’accord pour écrire ce livre, j’ai d’abord pensé que traiter ce sujet de façon optimiste était mission impossible.
Puis j’ai pensé à tous ceux qui font changer les choses dans le bon sens. A tous ceux qui résistent, vaillamment, qui osent ne pas « rentrer dans le moule », qui osent la différence, qui supportent le regard des autres, leur téléphone pourri dans la poche et leurs idées non-conformistes dans la tête.

Écolo en herbe pour une planète au top

Alors en terminant ce livre, j’ai réalisé qu’aussi difficile que soit le contexte environnemental actuel, ce n’est pas une fatalité. L’être humain oublie toujours à quel point il est… libre. On peut résister. Si on arrête de consommer à outrance, si on privilégie l'être au paraître, les choses changeront. On a le choix, et les jeunes lecteurs ont aussi le choix dès maintenant de contribuer à faire changer les choses. L’océan est constitué de gouttes d’eau. Se lamenter ne sert à rien : il faut agir. Alors, au boulot !

Écolo en herbe pour une planète au top.
Collection Bulle d’Air, De La Martinière Jeunesse, 80 p., 9,95 euros.

Emission H20 Ecolo en herbe, France bleu.

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Tout pour mon cheval

Publié le par lesbiodiversitaires

Tout pour mon cheval
Tout pour mon cheval

Après Tout pour ma poule, écrire et illustrer Tout pour mon cheval s’imposait.

Il est sorti le 15 octobre, aux éditions Delachaux et Niestlé, 160 pages, 17.50 €

Pour voir la présentation du livre, c'est ici.

Et pour en feuilleter quelques pages, ici.

Ce livre est destiné à tous ceux qui veulent aimer, élever, choyer un cheval de loisir !

Tout pour mon cheval

Il est à la fois pratique et humoristique, et relate mon expérience avec mes juments : choisir un cheval, l’accueillir, nouer des liens avec lui, vivre avec…

Les chevaux sont bien plus que de simples animaux de compagnie. Ce sont des compagnons d’aventure !

Galoper dans les prés, dans les bois, sur les plages, avec un cheval heureux, aussi grisé par le vent que son cavalier, avec cette complicité unique, c’est ce à quoi rêvent tous les apprentis cavaliers.

La dure vie de maréchal...

La dure vie de maréchal...

Avoir un cheval qui vous accueille avec un hennissement joyeux, qui vous fait confiance, heureux dans sa vie… C’est un rêve accessible à tous, si on respecte le cheval, si on prend le temps de réfléchir, si on le traite avec amour.

Monter en cordelette, apprendre à se coucher, partir se balader seule... Une bonne relation avec son cheval rend toutes ces choses et bien d'autres encore simples et possibles.Monter en cordelette, apprendre à se coucher, partir se balader seule... Une bonne relation avec son cheval rend toutes ces choses et bien d'autres encore simples et possibles.Monter en cordelette, apprendre à se coucher, partir se balader seule... Une bonne relation avec son cheval rend toutes ces choses et bien d'autres encore simples et possibles.

Monter en cordelette, apprendre à se coucher, partir se balader seule... Une bonne relation avec son cheval rend toutes ces choses et bien d'autres encore simples et possibles.

Tout pour mon cheval prône une équitation alternative. Cette équitation existe et se développe de plus en plus, mais elle reste encore minoritaire.

Les modes d’apprentissage se basent sur l’équitation éthologique et le renforcement positif. Le cheval est toujours traité avec douceur, respect, il est énormément encouragé, félicité. Du coup, il semble toujours content d’apprendre et « partant », il est très proche de son cavalier et lui témoigne beaucoup d’affection. Il vit au pré toute l’année et surtout en troupeau.

Tout pour mon cheval

Un cheval de loisir (c’est-à-dire l’essentiel des chevaux de propriétaires en France) devrait pouvoir être un vrai « partenaire » de loisir, c’est-à-dire que lui aussi s’amuse et s’épanouisse dans cette vie-là, que le lien avec son cavalier soit une coopération amicale.

Aujourd’hui, on a toutes les connaissances qui permettent d’offrir une vie vraiment heureuse à un cheval. Et pour le cavalier, monter un cheval jamais blasé, très à l’écoute, fin dans ses réponses et plein d’entrain, quel plaisir !

L’idée de ce livre est de vous donner toutes les bases pour commencer avec votre ami à crinière cette belle aventure !

En couv, c'est Oasis !
En couv, c'est Oasis !

Les deux héroïnes du livre

Mes juments camargues Oasis et Umkhumbi vivent toute l’année au pré, dans un troupeau de quatre chevaux.

J’ai eu le coup de foudre en Camargue pour Oasis : avec elle, c'est l'osmose.

J’aime son grand cœur et son petit air sauvage.

Oasis
OasisOasis

Oasis

Tout pour mon cheval

Et voici sa fille. Umkhumbi, c’est le nom zoulou d’une petite antilope forestière, le céphalophe du Natal. Car elle est née pendant que j’étais en Afrique du Sud.

Elle, c’est un clown. Elle est curieuse comme une pie.

Retrouvez-les, avec leurs compagnons de route, au fil des pages de Tout pour mon cheval !

UmkhumbiUmkhumbi

Umkhumbi

J’en profite pour remercier les profs d’équitation éthologique qui m’ont aidée ces dernières années à leur apprendre plein de choses et je les recommande :
Ludovic d’Hautefeuille, Sandrine Dhondt, Audrey Gory.
Et bien sûr le site de l’éthologue Hélène Roche pour le travail au clicker training et se tenir au courant des dernières avancées scientifiques !

Ludo, Sandrine, Audrey avec Umkhumbi à différents âges : douceur et pédagogie, merci à vous !Ludo, Sandrine, Audrey avec Umkhumbi à différents âges : douceur et pédagogie, merci à vous !Ludo, Sandrine, Audrey avec Umkhumbi à différents âges : douceur et pédagogie, merci à vous !

Ludo, Sandrine, Audrey avec Umkhumbi à différents âges : douceur et pédagogie, merci à vous !

Alors pour finir, à cheval, la liberté, c'est une crinière au vent, deux petites oreilles et le monde devant soi...

Le monde selon Umkhumbi (photos Léa Bonnot)

I'm a poor lone cow boy...
I'm a poor lone cow boy...
I'm a poor lone cow boy...
I'm a poor lone cow boy...
I'm a poor lone cow boy...

I'm a poor lone cow boy...

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Brandissez le Petit Manuel climatique pour ceux qui ne veulent pas finir grillés comme des sardines !

Publié le par lesbiodiversitaires

Brandissez le Petit Manuel climatique pour ceux qui ne veulent pas finir grillés comme des sardines !

À l’occasion du sommet mondial sur le climat, à Paris, le changement climatique est sur le devant de la scène plus encore que jamais. Cette réalité et ces interrogations sur le devenir de la planète ne peuvent plus être esquivées.

Ce "Petit livre bleu" dit tout sur le climat et comment changer nos vies pour enrayer le réchauffement climatique.

Face aux discours, parfois alarmistes, des scientifiques et au mutisme des politiques et du monde économique, j’ai écrit ce Petit Manuel.

Parce que la clef de la réussite pour contenir ce réchauffement est d’abord citoyenne, j’essaie de mon­trer, avec humour et optimisme, que nous pouvons agir directement et je donne des solutions concrètes pour que chacun puisse contribuer à ralentir significativement la “ma­chine à chauffer”.

Car, oui, il faut nous réveiller rapi­dement, ne serait-ce que pour nos descendants, afin qu’ils bénéficient d’une terre aussi belle et vivante que celle que nous connaissons. Cela de­mande évidemment des efforts, sans doute de “changer de disque dur” dans notre vie quotidienne, mais c’est la seule solution pour ne pas finir grillés comme des sardines.

Ce Petit Manuel répond de façon claire et concise aux questions simples que chacun se pose sur le réchauffement climatique. Car nous y sommes tous confrontés, partout, à tout moment, dans toutes nos activités. Pourtant, il y a (encore) des so­lutions pour, non pas arrêter, mais ralentir la machine infernale.

Points Seuil

144 PAGES (se lit en une heure) • 5,90 € (seulement !)

 

Brandissez le Petit Manuel climatique pour ceux qui ne veulent pas finir grillés comme des sardines !

En librairie le 1er octobre.

CONTACT PRESSE :
JÉRÔME LAMBERT - jerome.lambert@seuil.com
01 41 48 84 09

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Primates

Publié le par lesbiodiversitaires

Jean-Jacques Petter (Auteur) - François Desbordes (Illustration) - Yves Coppens (Préface) - Paru en novembre 2010 – éditions Nathan.

Couverture de Primates.
Couverture de Primates.

Couverture de Primates.

Avec François Desbordes, nous avions convenu d’un troc : Tous les chevaux du monde contre son livre sur les singes, Primates.
Nous nous sommes échangés nos pavés au Jardin des Plantes, à l’occasion de l’expo sur les grands singes et d’une interview sur le dessin (à paraître dans un futur numéro de L’Oiseau magazine).
Faire un tour dans la Grande galerie de l’évolution et la salle des espèces disparues avec l’un des dessinateurs qui a réalisé un vélin du Muséum, l’un des maîtres actuels du dessin animalier, travailleur acharné, la passion du dessin tellement chevillée au corps qu’il ne peut vivre sans ses 10 heures de travail par jour (dont plusieurs heures de pur dessin) chaque jour de l’année, c’est un beau moment !
Et voilà enfin ce fameux livre, dont nous avions tellement entendu parler. Nous savions par ouïe dire que les primatologues américains avaient été estomaqués par son travail.
9 années de labeur acharné, concentrant toute une vie de passion pour les singes, et nous voici en face d’un des plus beaux livres naturalistes réalisés ces dernières décennies.

Planche des ouistitis, reproduite avec l'aimable autorisation de François Desbordes. Il faut voir ces incroyables dessins sur papier !

Planche des ouistitis, reproduite avec l'aimable autorisation de François Desbordes. Il faut voir ces incroyables dessins sur papier !

Bravo à François, au primatologue Jean-Jacques Petter (†), mais aussi à Michèle Reby, l’éditrice de Nathan aujourd’hui à la retraite qui a défendu ce livre des années durant.
« Ce livre sur les singes, admet François Desbordes, était une idée déraisonnable. Mais c’est pour ça qu’elle était bonne ! »

Primates

Le texte, écrit par un grand primatologue, vous apportera une foule de connaissances. Quant aux prodigieux dessins, tous ceux qui aiment la nature et les animaux devraient les avoir vus au moins une fois dans leur vie. Une œuvre de référence, à avoir dans toutes les bibliothèques naturalistes !

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Tout pour ma poule, le retour (nouvelle édition) et Tout pour mon chat

Publié le par lesbiodiversitaires

Nouvelle édition de Tout pour ma poule 

  

Cot cot ! La voici fraîchTout pour ma poule - Elise Rousseaue pondue, toute chaude dans la paille, la nouvelle édition de  Tout pour ma poule !  

Après près de 20 000 exemplaires vendus (première sortie en 2012), il fallait bien ajouter quelques petits compléments. Merci encore chers lecteurs pour vos encouragements !

 

Dans cette nouvelle édition, il y a deux nouveaux chapitres : « le kung-fu des poules » (ceux qui ont déjà vu des poules se crêper le chignon comprendront…)

Et « lubies de poules ».

 

  

A la demande de certains lecteurs, il manquait aussi une planche dessinée de quelques races. Vous l’aurez voulu, il y en a désormais une…

 

En espérantSans titre-10 - Copie (3) que ce livre continue de contribuer à faire évoluer le regard que nous portons sur nos cocottes, et de vous convaincre qu’on ne peut pas vivre sans poules. Du moins pour ceux qui ont envie de rire tous les jours de leur vie ! Avec elles, impossible de se lasser, elles inventent toujours un gag nouveau. Ici, leur lubie du moment : sortir du poulailler comme des furies en courant en zigzag, en battant des ailes et en poussant un petit cri guerrier. Popotte se fend même d’un petit décollage extravagant, mais son arrière-train la ramène vite à la réalité, c’est-à-dire au sol. Elles sont folles !  

 

   

 

Tout pour mon chat, Delachaux et Niestlé, de Mireille Mirej, dessins et photos Elise Rousseau, est sorti !

 

tout-pour-mon-chat-l-accueillir-le-choyer-le-soigner-de-eliMireille Mirej, écrivain équestre connue pour sa série des Clara chez Flammarion, mais aussi grande amatrice de félidés, livre sa vision des chats et des astuces pour s’occuper au mieux des mistigris en tous genre. Ceci, tout en restant dans l’univers créé pour Tout pour ma poule, l’auteur des dessins et des photos demeurant inchangée. 

 

Guide pratique et humoristique tout à la fois, et lucide sur la nécessité de tenir son chat à l’œil (voir article  Trop de chats, un problème pour la biodiversité), il devrait plaire aux amis de Raminagrobis et même à ses ennemis (le seul chapitre non écrit par Mireille - qui les aime sincèrement - mais par votre biodiversitaire étant intitulé : "J'aime pas les chats mais je me soigne" ! Et il faut l'admettre après avoir passé beaucoup de temps avec eux : certains chats peuvent être sympathiques, quand ils arrêtent de se prendre pour des tigres miniatures et de becter les mésanges !). Miaou !  

 

    diabolique   

Même après ce livre, ça me défrisera toujours que des gens trouvent qu’un chat, c’est « mignooon ».  

C’est plutôt flippant non ? Bon, vue de près, une poule c’est pas mal non plus

Un article sur le livre sur TV5 Monde : Chat alors !

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Quelques lectures à propos des cultures et de l'intelligence animales

Publié le par lesbiodiversitaires

Les travaux des éthologues, passionnants, restent encore trop confidentiels, peu connus du grand public. Pourtant, ces révolutions dans l’éthologie, avec toutes les implications philosophiques et éthiques qu’elles posent, devraient contribuer à nous faire totalement réviser notre rapport à l'animal.
Pour ceux que cela intéresse, ci-dessous quelques lectures de vulgarisation qui abordent ces questions des cultures ou de l'intelligence animales :    
 
L’école des surL'école des suricatesicates, Michel de Pracontal, « Sciences », Le Seuil.  
 
Un petit livre clair et accessible pour se plonger dans la question des cultures animales. Certains des exemples cités sont déjà connus des lecteurs de Frans de Waal, sur lequel s’appuie régulièrement l’auteur, d’autres sont nouveaux.    
Les preuves s’accumulent sur l’existence de véritables cultures au sein de certaines espèces animales, c’est-à-dire que, dans une même espèce, certaines populations ont acquis des comportements spécifiques qu’ils se transmettent de génération en génération par apprentissage.
L’auteur insiste sur le fait que les preuves de terrain (observations in situ) ne sont pas suffisamment prises en compte, les scientifiques ne jurant que par l’expérimentation en laboratoire (or un animal libre vivant dans son environnement naturel et agissant spontanément n’a pas les mêmes réactions qu’un animal captif dans un environnement humain).
Il insiste aussi sur le fait que beaucoup de scientifiques (longtemps des hommes occidentaux), sous couvert d’objectivité, ont en fait interprété les comportements animaux à travers leurs propres croyances et valeurs. C’est ainsi l’arrivée des éthologues femmes et des éthologues orientaux qui a permis de faire de nouvelles découvertes majeures en éthologie, du fait de schémas mentaux ou culturels différents.
On retrouve dans ce livre les amusants et étonnants bonobos (espèce en danger), dont la sexualité joyeuse choqua tant qu’ils furent longtemps oubliés (censurés !) des études au profit des chimpanzés, moins fantasques, on retrouve les suricates qui enseignent à leurs petits comment chasser le scorpion sans se faire piquer, etc.
On apprend aussi que nos chiens domestiques, tellement sélectionnés pour comprendre l’homme au quart de tour, surpassent les chimpanzés pour interpréter les infimes indications humaines – non pas qu’ils soient plus intelligents, mais parce qu’il y a des millénaires de coopération (et de sélection) entre les deux espèces (tandis que les chimpanzés sont sauvages et instinctivement méfiants envers l’homme). Et plein d’autres choses encore.
 
Un article sur une louve, qui évoque également le sujet
Intéressant aussi, cet article, où Pierre Jouventin, scientifique et éthologue, raconte son expérience avec une louve (dont il a fait un livre), et comment cela a contribué à le faire réfléchir sur les comportements de cette fabuleuse espèce. En espérant que cela ne donne pas des idées à quelques hurluberlus, car comme le souligne ce scientifique, l'expérience reste ultra dangereuse. Pour qui veut un canidé intelligent, un bon chien de berger d'Auvergne fera amplement l'affaire !
 
D'autres lectures pour aller plus loin
Déjà cités sur ce blog, à lire aussi, sur l'intelligence animale et ce qu'elle nous éclaire de nous-mêmes, des livres un peu moins récents, plus approfondis, mais qui restent accessibles à tous et font énormément réfléchir !  
 
L'âge de l'empathie, leçons de la nature pour une société solidaire, Frans de Waal    
Un livre qui explique comment l'empathie est de plus en plus souvent démontrée chez les animaux.
 
le singe en nous20100423Le singe en nous, Frans de Waal  
Un livre dont la lecture a un effet singulier, celui de mettre pas mal d'humour dans nos vies, puisque qu'on voit ensuite les côtés primates de chacun d'entre nous ! La guenon qui sommeille en la boulangère, le gorille mâle qui sommeille - à peine - dans son chef, sans parler des bonobos refoulés !    
 
(ces deux ouvrages sont déjà évoqués sur le blog dans l'article suivant).
 
Un peu plus philosophique mais passionnant et accessible, le livre du paléoanthropologue Pascal Picq : Nouvelle Histoire de l'Homme
Pascal Picq nous amène, à travers l'étude des grands singes, les découvertes en éthologie et quelques questions dérangeantes, à réviser nos certitudes et ce qu'on nous a appris sur l'évolution. Un livre qui prône la réconciliation de l'Homme avec la nature.
 
Pour conclure, rappelons-nous qu'il est bien difficile de savoir ce qu'une autre espèce comprend ou pas (déjà qu'entre humains, ce n'est pas simple !). Chaque animal a l'intelligence nécessaire à sa survie, il existe des formes différentes d'intelligence, puis, qu'est-ce que l'intelligence ? 
Par ailleurs, nous n'avons pas les sens aiguisés de la même façon que les animaux et, de ce fait, pas la même vision du monde : alors en exagérant un peu, pour un chien au flair et à l'ouïe décuplés, ne passons-nous pas parfois pour des Rantanplan à ne rien sentir, ne rien entendre de ce qui lui parait pourtant, à lui, tellement évident (à savoir : un lapin se cache derrière ce fourré, etc.) ? 
L'intelligence animale est encore un domaine où tout reste à découvrir, et c'est un champ d'investigation complexe, pas facile à tester (surtout pour ceux qui étudient les baleines !).
Alors pour finir, une petite citation de Claude Lévi-Strauss, qui concerne les hommes entre eux, mais qui devrait interroger nos certitudes chaque fois qu'on rencontre l'inconnu, humain ou animal :
 
"Les blancs proclamaient que les Indiens étaient des bêtes, les seconds se contentaient de soupçonner les premiers d'être des dieux. A ignorance égale, le dernier procédé était certes plus digne d'hommes."  
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Tous les chevaux du monde : le guide

Publié le par lesbiodiversitaires

Depuis le temps… il sort enfin, le 16 octobre. Des années de travail et d’enquête ! Le guide de tous les chevaux du monde.  
 
570 races ou populations équines, des plus connues au plus perdues, au loin sur des îles, dans des steppes ou des déserts…
Des chevaux dont vous ne soupçonnez pas même l’existence. Les chevaux de l’île de Sable, les irréductibles sibériens qui résistent à des hivers à -50 °C, les races d’Asie centrale aux reflets d’or, celles qui galopent comme des chèvres dans les pentes escarpées du Caucase, tous ces merveilleux animaux, découvrez-les dans ce guide.  
Mes recherches ont été appuyées par le travail d’illustration de Yann Le Bris. Plus de 600 dessins, un travail précis, accompli pour la première fois au monde, par l’un de nos meilleurs dessinateurs. Rien que pour ses chevaux d’ambre, ses gris moirés, le vent qu’il fait souffler entre les pages, d’Islande, des Féroé… Jetez-y un œil. 
 
Il est d’ores et déjà traduit en allemand et le sera bientôt en anglais !  
 
 
     Couv Tous les chevaux du monde      
 Delachaux et Niestlé, Elise Rousseau, illustrations Yann Le Bris, 220x285—544 pages—49.90
        

Le communiqué de presse ci-dessous :  
Cet ouvrage constitue à ce jour l’encyclopédie la plus complète sur les chevaux du monde avec plus 600 illustrations inédites, d’une précision naturaliste inégalée. Il recense et montre autant de races, des plus populaires aux plus confidentielles, classées par aires géographiques d’origine. Les photos, pleine page, de la race in situ agrémentent ouvertures et fins de section géographique.
Pour chaque race sont notifiés la taille, les robes possibles, la morphologie, la répartition géographique, les origines et l’histoire, les caractères et qualités, les utilisations ainsi que la situation actuelle (effectifs mondiaux).
Les descriptifs précisent s’il s’agit d’un cheval retourné à la vie sauvage, d’un petit cheval (poney), d’un cheval de trait, d’un cheval d’allures, d’un cheval rare ou très rare.
Les illustrations présentent le cheval standard (hongre, étalon ou jument) et, en complément, des détails des harnachements traditionnels quand la race est rattachée à une culture équestre, ainsi que des zooms sur des détails physiques, des variantes de robes, des situations montées.  

 
yakoute Yann Le Bris
 
Une série d'émissions sur les races est en cours sur France Inter :  
Emission Le Bestiaire sur le cheval de Przewalski, France Inter
Emission Le Bestiaire sur le cheval misaki, France Inter
Emission Le Bestiaire sur le cheval transbaïkal, France Inter
Emission Le Bestiaire sur le cheval mongol, France Inter
Emission Le Bestiaire sur le cheval camargue, France Inter
   
Dessins : yakoute, par Yann Le Bris © Tous droits réservés.   
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Les tribulations d’un chercheur d’oiseaux est paru !

Publié le par lesbiodiversitaires

En panne sèche dans la steppe mongole, dans les creux de 10 m au large du cap Horn, entouré d’ours non loin d’un goulag sibérien, ou vaincu par les moustiques dans le delta du Danube… Ce livre a été l’occasion de raconter dix voyages ornithologiques, accomplis parfois pour le simple plaisir d’observer les oiseaux, parfois dans un but très précis d’étude d’une espèce particulière.
 
Ces voyages donnent à voir un pays et permettent de rencontrer les gens d’une façon tout à fait différente de celle d’un voyage touristique classique.
Dès que l’on observe et étudie les oiseaux, on quitte les sentiers battus et l’aventure devient permanente. Hors des lieux touristiques, dans ces endroits reculés, on rencontre des gens peu habitués à voir des étrangers.
Cette quête de l’oiseau nous entraine donc loin de tout et suscite des aventures étonnantes et des expériences inédites.
Le travail scientifique sur le terrain se conjugue avec des moments d’émotion, de passion, de peur ou de franche rigolade.
 
Les tribulations d’un chercheur d’oiseaux, par Philippe J. Dubois
éditions de La Martinière Textes
250 pages -140 X 205 mm, 17 euros
 
couv-tribulations-d'un-chercheur-d'oiseaux
 
Une émission sur France-Info ! (14 mai 2014).
et pour aller plus loin sur RCF
ou encore sur France Inter chez Denis Cheissoux CO2 mon Amour
 
Extrait du chapitre « Népal – Chercher l’oiseau… chercher l’oiseau… sans cornac, et sans éléphant »
Pourquoi avons-nous décidé de nous rendre dans cette ville que pas même 0,01 % des Européens saurait indiquer sur une carte ? La réponse est simple : pour atteindre le parc national de Chitwan, en zone tropicale, à la recherche de quelques espèces d’oiseaux qui, venues du plus profond de la Sibérie et de l’Himalaya, se sont mis en tête de passer l’hiver dans cette forêt primaire et sur les bords fangeux de la rivière Rapti. Ces oiseaux-là restent tout l’été et se reproduisent dans des lieux reculés, difficilement accessibles pour des raisons tenant à la fois de la politique et de la géographie. Et en hiver, ils trouvent le moyen d’aller se perdre dans des forêts impénétrables ou des lieux inextricables où l’on ne peut progresser qu’à dos d’éléphant.
Sauf que James et moi, nous sommes de jeunes ornithologues fauchés : nous n’avons pas les moyens de louer les services d’un cornac et de son éléphant. C’est donc à pied que nous avons décidé d’arpenter le parc de Chitwan.
Notre première quête est la mythique calliope de l’Himalaya, un petit passereau de la taille du rougegorge, auquel elle ressemble un peu, sauf que sa gorge d’un rouge plus intense est rehaussée d’un plastron pectoral noir de jais. Un oiseau beau comme un bijou, qui vient de la chaîne de l’Himalaya et des Tien-shan, en des lieux tout à fait difficiles d’accès aux communs des mortels occidentaux…
Nous avons lu, avant de partir, que Luscinia pectoralis (c’est son nom scientifique) hiverne dans les lieux humides, souvent en bordure de l’eau, dans la végétation haute et buissonnante. Pas de souci, nous sommes du genre intrépide, et nous allons prospecter les bords de la rivière Rapti !
Le propriétaire de la minuscule auberge dans laquelle nous nous sommes installés en bordure du parc, à qui nous expliquons le but de notre exploration, essaie, dans un anglais très approximatif, de nous donner des informations sur les sites que nous voulons visiter. Nous voyons bien qu’il veut nous faire passer un message : « Herbs… herbs… tall… rhino… tiger… elephant… dangerous. » S’ensuit un discours en népalais qui est visiblement de la plus haute importance, vu les gestes et les roulements d’yeux dont il nous gratifie. Nous commençons à comprendre, à son inventaire mammalogique, que nous ne serons peut-être pas les seuls à fréquenter les lieux. Le parc de Chitwan accueille une grande faune au sein de laquelle figurent le tigre et le rhinocéros unicorne. Nous acquiesçons mollement en écoutant les recommandations de notre hôte. Il ne s’agit pas de jouer les Tarzan dans cette jungle… mais pas question non plus de ne pas voir la calliope !
Dès l’aube, nous sommes dehors. Petit sac à dos avec eau et provisions, jumelles, pantalons de toile légère et grosses chaussures, nous voici partis pour la rivière Rapti. La température est encore fraîche et les oiseaux s’en donnent à cœur joie en remplissant l’air de cris et de chants inconnus. Nous devons marcher sur un ou deux kilomètres avant d’atteindre les bords de la rivière. Mais à peine avons-nous fait cinq cents mètres qu’un mur végétal se dresse devant nous. Un vrai mur. Haut de trois à quatre mètres, dense, laissant peu de place pour s’y aventurer. J’en avais entendu parler, et ce n’était donc pas une légende, la voici la savane d’herbes à éléphant. Et c’est seulement là que je comprends qu’« herbe » n’est sans doute pas le meilleur mot pour désigner ce grand végétal bien connu en Asie, le Miscanthus des scientifiques. Ce n’est pas un citoyen britannique, entretenant amoureusement son gazon, qui me contredirait. La densité des pieds au mètre carré est si importante qu’une fourmi aurait du mal à s’y glisser.
Alors pour les deux Homo sapiens en pataugas, il faut faire des contorsions invraisemblables entre chaque pied pour progresser dans cet incroyable fouillis végétal. Les feuilles sont coupantes et la chaleur y est telle qu’on a l’impression d’être entrés par effraction dans un four géant. L’air circule peu. On aurait peut-être du prendre des bouteilles d’oxygène ? Cette « forêt d’herbes » est un fourrage de grande valeur pour le bétail, mais aussi pour les… rhinocéros unicornes qui viennent y trouver refuge pendant la journée. Il se trouve que c’est aussi le lieu que fréquente la secrète calliope de l’Himalaya.
(…)
La fin d’après-midi arrive bientôt et, avec elle, le retour à une baisse de la température. Il est temps de rentrer au village car le chemin est long, et je n’ai aucune envie d’être surpris par la nuit qui tombe vite. En me levant, je longe le bord de la mare et découvre dans la boue de grosses empreintes de félidé… Bien plus grosses que des traces de panthère. Un tigre a du venir la nuit précédente boire à l’endroit même où j’ai passé l’après-midi.
Le soir, en discutant avec notre aubergiste, celui-ci manque de s’étrangler et nous sermonne une fois encore dans un népalais parfait : il est clair qu’à ses yeux, nous sommes fous. C’est en effet précisément à cette mare où j’ai passé mon après-midi que les touristes viennent en soirée « affuter » le tigre.
(…)
Pour notre dernier jour dans le parc de Chitwan, nous décidons de prospecter de nouveau le long de la rivière Rapti, en évitant cette fois-ci – et grâce aux informations fournies par les villageois qui nous ont indiqué un autre itinéraire – la savane d’herbes à éléphant. Nous aimerions revoir les deux espèces de sternes brièvement observées au début de notre séjour, mais aussi l’ibis noir et surtout les calaos, au bec incroyable et aux couleurs chatoyantes. Après une marche assez longue en bordure de rivière, nous arrivons dans une grande clairière superbement éclairée. La végétation herbacée est touffue, les arbres, de haute taille, sont souvent enlacés de lianes (des figuiers étrangleurs) mais aussi de belles orchidées blanches. Les oiseaux sont nombreux, spectacle fantastique pour ornithologues exilés.
Alors que nous progressons lentement, parmi les hautes herbes (mais qui restent à taille humaine !), nous tombons sur une petite harde de cerfs axis en train de pâturer. Tandis que la troupe se nourrit, un ou deux animaux ont la tête levée et inspectent les alentours en permanence. Les autres broutent tranquillement, insouciants de notre présence. Nous avons un léger vent de face, qui chasse nos odeurs. Au-dessus d’eux, le feuillage se met à bouger. Nous espérons des calaos, à la recherche de nourriture et passant d’arbre en arbre. Un coup de jumelles dans les branchages nous renseigne : il s’agit en fait de singes langurs qui se gavent de fruits. Des minivets passent en criant, des insectes grésillent un peu partout, la forêt résonne de mille bruits.
Un cri rauque venu des arbres se fait entendre. Les singes langurs alarment avant de déguerpir. Ils filent à toute allure dans les frondaisons. Tous les cerfs ont dressé d’un seul coup la tête. Ils détalent. Les oiseaux se sont tus. Le silence est impressionnant. Immobile, je lève les yeux pour voir si un rapace ne survolerait pas la zone, en quête d’une proie. Rien. Ce n’est pas nous qui avons pu provoquer une telle panique. Que peut-il bien se passer ?
C’est là qu’à une centaine de mètres s’élève le bruit sourd d’un feulement. Pas un grognement comme une panthère, non, un long, très long rraaaaahouououou...
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Nos animaux domestiques : l’inventaire des races à petits effectifs de France

Publié le par lesbiodiversitaires

Comme nous le répétons sur ce blog, la France possède l’une des plus importantes diversités domestiques d’Europe, à l’image de ses terroirs et de ses régions. Et bien qu’un certain nombre d'entre elles ait déjà disparu, il reste une grande variété de races de chevaux, de vaches, d'ânes, de porcs, de moutons, de chèvres, de chiens, de lapins ainsi que toute la volaille qui constitue la « basse-cour » (poules, dindons, pigeons, canards, oies).   

Ces races à petits effectifs, souvent menacées, témoignent de cette richesse patrimoniale que l’homme a su façonner au fil des décennies. Ces races rares, avec leur forte identité, concourent aujourd’hui à l’intérêt croissant pour l’agriculture biologique et la production agricole en circuit court. De plus, souvent rustiques et très bien adaptés à leur environnement, ces animaux domestiques sont une chance pour les races industrielles, en ce sens qu’ils constituent un formidable réservoir génétique.

Au même titre que le patrimoine culturel, le patrimoine domestique appartient pleinement à notre héritage commun et cette richesse doit être préservée. On peut même parler ici de biodiversité culturelle. Nous avons voulu faire le point, en 2012, sur l'état de ces races à petits effectifs en France, et c'est ce travail que nous présentons dans cet ouvrage.

Ce livre a été écrit par nous deux (Philippe J. Dubois et Elise Rousseau) et par Jean-Claude Périquet, spécialiste reconnu des races domestiques de la basse-cour. Il s'agit d'un inventaire complet des races domestiques à petits effectifs de France. Nous espérons qu'il aidera à faire connaître ces races trop souvent oubliées et donne envie à chaque propriétaire ou futur propriétaire d'animaux de privilégier ces races en danger. 

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 Nos animaux domestiques. Le tour de France d’un patrimoine menacé. Delachaux et Niestlé - 308 p. (34,90€).

Voir la vidéo ici.

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